La Métropole du Nord a été choisie par le Parlement européen et le Conseil de l’UE face à huit autres villes candidates le mercredi 25 mars pour accueillir la future Autorité douanière européenne.
« Notre position au carrefour de l’Europe, notre ambition : tout nous désignait » s’est réjoui le maire de Lille, Arnaud Deslandes, suite à l’annonce des résultats. « Fier de cette victoire collective : élus, entreprises, universités, une mobilisation exemplaire de tout le territoire ». C’est, somme toute, une revanche pour le chef-lieu des Hauts-de-France, qui a vu lui échapper l’Autorité européenne du médicament en 2017.
Cette fois-ci, Lille était en compétition avec Rome (finaliste), ainsi que Varsovie, Zagreb, Bucarest, La Haye, Liège, Porto et Malaga. Nul doute que sa position géographique stratégique a pu jouer en faveur de la capitale du Nord. De son côté, Xavier Bertrand, le président de la Région, a salué « des emplois » et « du rayonnement ». « Et une nouvelle fois, la preuve que les Hauts-de-France sont au cœur de l’Europe ».
Pour le président Emmanuel Macron, « c’est le choix d’une métropole ouverte et pleinement européenne, une fierté pour la France. Nous serons au rendez-vous. » L’autorité devrait être installée dans un bâtiment du quartier d’affaires d’Euralille, à proximité des gares de Lille-Flandres et Lille-Europe ainsi qu’à une demi-heure de Bruxelles, des institutions européennes comme de l’Organisation mondiale des douanes.



