Les 27 pays membres ont donné leur accord pour faire avancer la candidature du Monténégro en validant la création d’un groupe chargé de préparer un traité d’adhésion le concernant. Un nouvel élargissement ne serait-il plus qu’une question de temps ?
Pour Maida Gorcevic, le ministre des Affaires étrangères du Monténégro, « C’est une excellente nouvelle qui nous arrive de Bruxelles ». De quoi confirmer « une fois de plus que nous sommes sur la bonne voie pour que le Monténégro devienne le 28e membre de l’Union européenne d’ici à 2028 », a-t-il ajouté. Pour l’UE, il s’agit surtout du premier élargissement depuis l’intégration de la Croatie en… 2013. La procédure de l’Albanie a également de bonnes chances d’aboutir.
En parallèle, l’Islande pourrait elle aussi bientôt faire partie de l’UE. A quatre mois du référendum et compte tenu de la conjoncture économique mondiale, Bruxelles se montre en effet plus ouverte à des compromis sur la pêche, qui représente 40% des exportations de ce pays. Il s’agissait jusqu’ici de l’un des principaux points de blocage à la reprise des négociations au sujet de sa candidature, qui est loin de faire l’unanimité parmi la population de l’île pour les mêmes raisons.
Selon le commissaire européen de la pêche, Costas Kadis, « nous pouvons trouver des solutions aux problèmes complexes, comme les accords de partage des stocks de poissons. (…) L’Islande et l’Union européenne se rapprochent compte tenu des récents développements géopolitiques ». De là à revoir entièrement la politique de pêche ?



