Le travailliste a officiellement été nommé aux commandes du 10, Downing Street par le Roi Charles III ce lundi 20 juillet. Il a pour double mission de redresser le pays tout en redonnant à son parti un nouveau souffle, terni par le passage de Keir Starmer après deux ans au pouvoir.
C’est avec un « plan sur dix ans » que le nouveau Premier ministre britannique compte relancer l’économie du Royaume-Uni, évoquant notamment une réforme du système éducatif, la réindustrialisation, la construction de logements sociaux ou encore la volonté de « mettre fin au sans-abrisme ». L’ex-maire du Grand Manchester promet en effet d’agir « maintenant pour offrir aux gens un peu de répit et les aider à faire face au coût de la vie ». Avant d’ajouter : « nous n’avons pas été assez bons. Nous avons besoin d’être meilleurs, nous le serons ». Il espère ainsi montrer que le pays est en pleine capacité de « retrouver sa stabilité à nouveau », comme le mentionne Sky News sur X.
Nommé à la tête du Grand Manchester en 2017, c’est au sein de ce bastion que « le roi du Nord » est devenu l’une des personnalités politiques les plus appréciées du pays. Après y avoir opéré un renouveau économique sans précédent, Andy Burnham compte désormais y décentraliser le pouvoir avec un « N°10 du Nord », en référence au 10, Downing Street.
Parmi les autres mesures prévues, figure entre autres l’abandon projet de carte d’identité numérique visant à lutter contre le travail des étrangers en situation irrégulière, proposé en son temps par Keir Starmer.
Certains médias affirment aussi qu’Andy Burnham pourrait bien autoriser le développement de champs pétroliers et gaziers en mer du Nord… Une perspective – bien que non confirmée – qui semble déjà réjouir le président américain Donald Trump, comme il l’a montré sur son réseau Truth Social.



